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Recrutement : pourquoi le matching devient essentiel  

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Le recrutement : la quête du bon « matching candidat »

Le recrutement n’a jamais été aussi simple… et aussi complexe.

  • Simple, parce qu’on peut trouver un candidat en trois clics.
  • Complexe, parce qu’on cherche désormais bien plus que des compétences : on veut le bon profil, dans le bon environnement, avec la bonne dynamique humaine.

Pas étonnant que les recherches Google autour du matching candidat, de “comment repérer le bon profil” ou de “questions d’entretien efficaces” explosent. Et ChatGPT reçoit chaque jour une avalanche de demandes existentielles qui feraient pâlir un psy :

  • “Comment identifier le bon candidat ?”
  • “Comment savoir si un job est fait pour moi ?”
  • “Quelles questions poser pour vraiment comprendre une personnalité ?”
  • “Quels signaux montrent qu’un recrutement va foirer ?”

Le monde professionnel a clairement compris qu’un bon CV ne garantit plus un bon match. Et qu’un entretien bien mené demande autre chose que des questions ringardes copiées sur Google.


Le « matching candidat » : le mot-clé star des tendances recrutement

Les moteurs de recherche voient passer les mêmes interrogations, encore et encore : comment éviter une erreur de recrutement ? Comment choisir entre deux bons candidats ? Comment évaluer la motivation réelle ? Comment analyser la personnalité sans transformer l’entretien en questionnaire de Proust ?

Ce qui ressort, c’est un besoin profond de fiabiliser, sécuriser et humaniser le recrutement.

Ce que les entreprises veulent :

  • réduire le turnover,
  • recruter plus juste,
  • comprendre les profils,
  • anticiper les comportements,
  • aligner motivations et missions.

Ce que les candidats veulent :

  • un job qui respecte leur énergie,
  • un environnement où ils peuvent respirer,
  • un manager qui parle vrai,
  • et une culture où ils ne doivent pas “jouer un rôle”.

Bref, chacun cherche sa place — et le matching devient la clé.


Pourquoi tout le monde cherche « les bonnes questions d’entretien » ?

Parce que les questions bateau ne marchent plus.

  • “Vos défauts ?” → Le perfectionnisme, bien sûr.
  • “Votre plus grande réussite ?” → Un classique préparé à la minute.
  • “Comment vous voyez-vous dans 5 ans ?” → En train d’échapper à ce genre de questions ?

Le top des recherches Google et ChatGPT montre une tendance forte : les recruteurs comme les candidats veulent comprendre le fonctionnement humain, pas simplement dérouler un script.

Lecture fine, posture, écoute profonde, décryptage des motivations, dynamique de personnalité.

(Appelons un chat un chat : c’est rarement le CV qui foire un recrutement… c’est le décalage humain.)


Le vrai matching : ni magie, ni algorithme, mais une analyse globale

Les tendances de recherche montrent que ce qui manque, ce n’est pas la technique, c’est la vision d’ensemble.

1. Clarifier le besoin réel (spoiler : souvent, il n’est pas clair)

Avant de vouloir “le bon candidat”, il faut savoir ce qu’on cherche vraiment. Une mission formalisée, une culture assumée, un contexte d’équipe compris.

2. Évaluer la personnalité sans faire peur

Le matching ne se fait pas avec 50 tests. Mais avec de vraies questions, un vrai échange, et une vraie qualité de présence et d’écoute.

3. Observer ce qui ne se dit pas : la force du non-verbal (70 % de l’info est là)

On l’oublie souvent, mais dans un entretien, plus de 70 % des informations passent par le non-verbal. Oui, sept-dix pour cent. Le verbal, c’est mignon, structuré, bien présenté. Le non-verbal, lui, dit la vérité.

C’est là que se cache le fonctionnement réel d’un candidat : dans sa posture, son rythme, son énergie, ses silences, et tout ce qui se joue entre deux phrases.

Ce qui compte vraiment :

  • La façon de raconter une expérience : est-ce fluide, cohérent, incarné ? Ou récité façon exposé de 3ème ?
  • La gestion des émotions : comment la personne rebondit, se régule, assume ses moments de vulnérabilité ou de stress.
  • La vision du travail : on lit beaucoup plus dans la manière de parler du quotidien professionnel que dans les mots eux-mêmes.
  • La dynamique relationnelle : comment la personne se connecte, se synchronise, écoute, interagit.
  • L’énergie globale : ce fameux “je ne saurais pas l’expliquer mais je le sens”… et qui, soyons honnêtes, fait souvent toute la différence.

Bref, le vrai matching se joue dans l’invisible, dans ce qui n’est pas dit, dans ce qui transparaît naturellement. C’est là que les recruteurs attentifs, ceux qui prennent le temps d’observer, d’écouter vraiment, d’analyser avec finesse font la différence. Pas besoin d’être mentaliste, juste d’être présent, aligné et curieux.

4. Vérifier l’alignement valeurs / mission

Les entreprises veulent du sens. Les candidats aussi. Quand ça colle, tout devient plus simple.

5. Penser long terme

Pas “Peut-il faire le job ?” Plutôt : “Peut-il tenir, évoluer, s’intégrer, s’épanouir dans ce contexte précis ?” Ça, c’est du matching.


Matching candidat : pourquoi l’humain revient au centre du jeu

Plus les outils se multiplient, plus le besoin de lecture humaine devient stratégique. Le recrutement évolue vers une approche plus intuitive, plus précise, plus consciente et beaucoup plus exigeante.

Et soyons honnêtes : le marché bouge vite. Le candidat parfait n’existe pas.

Envie d’approfondir le sujet ?

Si ces questions vous passionnent ou vous challengent, c’est normal : le matching est devenu un enjeu majeur pour les entreprises, les managers, les RH, et les candidats eux-mêmes.

Un accompagnement professionnel permet de structurer le processus, clarifier les besoins, analyser les profils, affiner le regard… et transformer chaque recrutement en rencontre réellement alignée.

D’autres actualités arrivent très vite : tendances, outils, posture, lectures humaines fines…

Revenez par ici : on n’a pas fini d’explorer le meilleur (et parfois le pire) du recrutement.